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Retour en arrière pour Alys Robi

Il verglaçait tristement sur Montréal, hier soir, mais le tapis tout rouge du Théâtre Maisonneuve de la Place des Arts brillait de tous ses feux pour Alys Robi... et celle qui l'incarne dans Ma vie en cinémascope, Pascale Bussières. C'était soir de grande première montréalaise du long métrage de Denise Filiatrault. Quatrième de cette fan assumée de l'interprète de Tico Tico, qui faisait les 100 pas, quelques minutes avant le début de la projection. « C'est énervant, a lancé la réalisatrice. Que ça commence! »

Alys Robi renouait donc avec le glamour et les photographes hier soir... une semaine après avoir assisté à la grande première du film à Québec. «Il est tellement beau, ce film, a lancé la vénérable chanteuse. Il n'est pas romancé. On y raconte la vérité. Celle qui joue ma mère (Johanne Marie Tremblay) est si bonne...»

Inutile de dire que la salle du Théâtre Maisonneuve était remplie de personnalités et visages connus (James Hyndman, Mahée Paiement, Michèle Richard, Dorothée Berryman, Julie Snyder et conjoint), de membres de la famille et d'amis des comédiens (Michel Barrette, Serge Postigo, Denis Bernard, Noémie Yelle, Lise Dion), tous présents ou presque.

Combien, parmi eux, étaient fébriles? «C'est stressant d'incarner quelqu'un qui vit toujours, mentionne Noémie Yelle, qui personnifie Alys Robi de l'âge de 11 à 13 ans. Mon travail est terminé, mais il reste à savoir ce que les gens vont penser du film.»

«Notre jeu est, dans les circonstances, empreint d'un sentiment supplémentaire qui s'appelle le respect», ajoute Serge Postigo, interprète d'Olivier Guimond, premier amour d'Alys Robi.

Croyez le ou non, le comédien a vécu, au bras de Pascale Bussières, sa première expérience au cinéma! À ses côtés, hier soir: Denis Bernard, qui incarne Lucio Agostino, autre grand amour d'Alys Robi et qui a aussi peu joué au grand écran. «Je n'ai pas l'habitude des tapis rouges, dit-il. La présence d'Alys Robi parmi nous est très signifiante, car c'est un monument. Comme l'était Diane Dufresne dans les années 80 et Céline Dion aujourd'hui.»

Ma vie en cinémascope (en salle à compter du 17 décembre) raconte la vie amoureuse et la carrière d'Alys Robi de l'âge de cinq ans (en 1928), lorsqu'elle a commencé à chanter les soirs de combats de lutte de son père (Michel Barrette), à Québec, jusqu'à sa sortie de l'institut psychiatrique où elle a passé cinq ans de sa vie et subi une lobotomie, à 28 ans... Entre la jeunesse et la lobotomie, on suit la star à Montréal, Toronto, Londres et Los Angeles.

N'eût été du pouvoir de persuasion et de l'acharnement de Denise Filiatrault, le film n'aurait jamais vu le jour. «Quand Denise m'a téléphonée pour me dire qu'elle souhaitait faire un film sur la vie d'Alys Robi (moins de 10 ans après la télésérie avec Joëlle Morin), je lui ai lancé: Voyons! raconte la productrice Denise Robert. Elle est alors débarquée dans mon bureau, m'a joué tous les personnages, chanté toutes les chansons d'Alys en montant sur ma table de bureau, puis a réussi à me convaincre!»


Source: Cyberpresse.ca - Auteur: Isabelle Massé
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